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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 20:44

LE ‘‘Bio’’

 

Productions biologiques : partie 1 : qu’est-ce que c’est ?

 

Système de production agricole où ne sont utilisés ni produits de synthèse (sauf dérogations) ni engrais facilement soluble. Basé sur l’activité biologique du sol et un plus grand respect de l’environnement.

 

Le bio permet de protéger votre santé, on évite de manger ainsi des restes de produits chimiques, et d’en répandre dans la nature

En utilisant des techniques moins polluantes

Permettant de mieux protéger la biodiversité

 

 

Constat des risques et problématiques de l’agriculture dite « conventionnelle »

-surfertilisation

-carence induite

-maladie due à l’utilisation de produits de traitements

-course au rendement

-utilisation de pesticides (voir pertu)

-pollution des sols

-pollution des eaux de surface

-pollution de l’air

-résidus toxiques sur/dans les aliments

-excès d’effluents d’élevage d’où pollutions

-uniformisation et standardisations des productions, perte de saveur, de biodiversité, de races rustiques, …

-modification du paysage, disparition de haies, bâtiments inesthétiques…

-érosion hydrique

-diminution de la main d’œuvre

-manque de rentabilité financière

-maladie animale, mauvaise conditions de vie,…

-…

 

Succès de l’agriculture biologique

 

Intérêt des consommateurs pour

-des produits de qualités

-la protection de l’environnement

-leur santé

 

L’agriculteur change pour

-raison philosophique

-se diversifier, changer de filière

-de santé

-changer de vie, (l’agriculteur Bio n’a plus la réputation du hippie allumé, il veut se rapprocher de la nature, de sa clientèle,…)

Productions biologiques

 

Difficultés de l’agriculture biologique (les points ici présentés seront plus amplement exprimés dans les chapitres suivants)

 

1) la reconversion

Le passage à l’agriculture biologique demande du temps, et de changer de techniques

Durant la reconversion, la perte de rendement ne pouvant être compensée car les produits ne sont pas « bio » (malgré les aides)

Il ne suffit pas de passer à « la méthode bio » pour que les produits le deviennent, il y a des contrôles tout le long de la chaîne et environ 2 ou 3 ans avant passage « au bio »

 

2) crédibilité jusqu’il y a peu, les concepts de l’agriculture bio étaient vu comme un peu confus, l’agriculteur comme un baba cool,…

 

3) coûts

-besoin de plus de main d’œuvre

-rendement moindre

-exploitation plus petite

-dispersion des exploitations

-nécessité de séparer toutes les étapes

-plus de contrôles

-techniques plus coûteuses

 

Ce qui conduite à une répercussion financière, à l’achat ces produits peuvent valoir jusqu’à 30% de plus, mais il faut savoir que les dépenses alimentaires des convaincus sont en moyenne inférieures à celles des ménages classiques (meilleur gestion des stock, moins de déchets)

 

4) étroitesse du marché

La demande reste modeste mais est supérieure à l’offre

Commercialisation difficile

 


Le bio, productions biologiques, différents courants

(L’agriculture biodynamique)

 

-L’ agriculture Organique (Sir Howard – Testament agricole 1940) (soil association 1946)

Angleterre, après la 2ème guerre mondiale

Basée sur : l’équilibre biologique du sol – humus, l’importance des rotations (alternance de cultures sur un sol), compostage, associations de plantes,…

 

-L’agriculture Organo-biologique

Suisse années 40, théorie par Dr Haus Peter Rush et pratique par Dr Hans Müller

Basé sur : circuits courts, utilisation maximale de ressources renouvelables, autonomie de l’exploitation, humus, travail du sol minimum afin de ne pas perturber la microfaune du sol

 

-L’agriculture Biodynamique

Méthode d’agriculture biologique basée sur les idées de Rudolf Steiner, (l’Anthroposophie)

Popularisée auprès de agriculture par Ehrenfried Pfeiffer

 

Préconise : le rejet des engrais minéraux facilement soluble, autonomie de l’exploitation, calendrier lunaire, philosophie, le sens de l’écoute, et des « solutions homéopathiques dynamisées »

 

 

 

Il faut bien penser que si on en parle c’est pour une raison

-après la guerre, le but était produire…

Ce productivisme… (Même si c’était pour nourrir l’Europe) manquant de restrictions, de contrôle à pousser de + en + d’agriculteurs à changer de méthode.

Consommateurs et agriculteurs plus intéresser par la protection de l’environnement et la santé

L’agriculture « conventionnelle » a connu quelques scandales (ex : le printemps silencieux 60’s), les baba cool,…

La reconnaissance et le contrôle des services administratifs et maintenant la sensibilisation aux problèmes environnementaux  ont rendus grâce à cette méthode

 

IL NE FAUT PAS OUBLIER QUE MÊME SI L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE NE NOURRIT PAS LE MONDE, CELLE-CI INFLUENCE LA CONVENTIONNELLE

 


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Published by Johnny Lavague - dans environnement
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