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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 02:06

voir Le biocarburants, fléau ou solution d'avenir? part1

 

 

 

Chapitre 3 : Que savons-nous sur le « bilan carbone »
et le bilan énergétique des biocarburants<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

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(http://studentchronicles.wordpress.com/2009/09/15/le-triptyque-de-lecologie-meurtriere-i-les-biocarburants/)

L’étude du cycle de vie des biocarburants et complexe, chacun des cadres roses du schéma ACV (simplifié) des biocarburants contient plusieurs sous-titres méritant de longues études (ex : production des engrais) ce qui amène, selon la manière d’effectuer les recherches et calculs, de nombreuses différences entre les recherches effectuées sur ce domaine.

L’analyse du cycle de vie s’établit sur la notion de développement durable. C’est une méthode d’évaluation environnementale qui permet de quantifier les impacts d’un produit (bien, énergie, service, procédé) tout au long de son cycle de vie. Cette analyse démarre à l’extraction des matières premières qui composent ce produit jusqu’à son élimination en fin de vie (ici sa combustion et les pollutions émises), en passant par toutes les phases de distribution et d’utilisation. Le but est de réduire la pression d’un produit sur les ressources et l’environnement tout au long de son cycle de vie. Il faut donc effectuer 4 grandes phases :

La définition des objectifs et du champ de l’étude (système à étudier), L’inventaire des flux qui traversent le système, L’évaluation des impacts sur l’environnement, L’interprétation des résultats.

J’ai donc travaillé avec différentes ACV, les différences se fait par les objectifs, flux et milieu pris en compte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur  ces premières données provenant de  biorefinery.com, on peut comparer deux études portant sur l’économie GES effectuée par l’utilisation de biocarburant et observer que les résultats, même s’ils sont positifs, ont des écarts très importants (20-30% selon les filières). Ainsi l’étude de l’Ademe donne un gain (réduction d’émission de GES) de 61% pour l’éthanol de betterave alors l’autre ne donne que 32% (la nouvelle version de l’étude de l’Ademe effectuée en 2008 donne aussi 35%), elles donnent aussi 53% pour le colza, et l’Ademe donne encore une fois un chiffre plus important : 70%. Mais les 2 études correspondent sur un point, le biodiesel de colza permet d’économiser 65% d’énergies fossiles

Ces dissemblance ne sont pas totalement liés à la différence d’unité de calculs (CO2 émis soit par km soit pas MJ), mais aux données prises en compte. Dès lors, il nous faudrait d’autres sources d’informations qui  confirmeraient ou infirmeraient ces données.

Après de multiples recherches sur le web, le constat est décevant, une part importante de la documentation disponible (sur le web normal) provient de pro-biocarburant (biorefinery, ValBiom,…) ou de distributeurs d’énergie. Comme ces derniers en tirent profit, il est difficilement crédible que ces informations puissent être neutres : la documentation d’une qualité scientifique objective (car les articles accessibles sont souvent très tranchés dans un sens ou dans l’autre) fait défaut !

1) L’analyse du cycle de vie des biocarburants local

Sur la douzaine de textes (majoritairement scientifiques : Elsevier, Web of sciences,…) lus (articles de revues scientifiques, étude de l’ADEME, étude ValBiom, livre de journaliste,…) le constat est variable mais est toujours positif à la condition sine qua non  que ceux-ci soient produits dans un pays ayant une législation environnementale contraignante et utilisés dans celui-ci.
Nos biocarburants utilisés et fabriqués ici en Europe répondraient aux objectifs environnementaux  
(abordés dans ce chapitre), mais les études ayant ensuite fait la démarche de se poser la question sur ceux importés de pays moins exigeants tel le Brésil montrerait un bilan carbone nettement négatif lié à la coupe de la forêt primaire, à sa mauvaise gestion, à sa mise à blanc part le feu et par libération du carbone stocké dans le sol.

C’est un phénomène passé en revue ou étudié dans d’autres articles, le Land Use Change (changement d’affectation des sols) provoque toujours un bilan négatif car selon les études, une forêt transformée reviendrait au bilan carbone zéro après 30, 50 à 140 (selon les études²) ceci est très variable à cause des milieux étudiés (prairie pérenne < foret caducifolié transformée et non labourée < mise à blanc par brulis en Amazonie…)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(http://www.les-vegetaliseurs.com/article-41811-lesbiocarburants.html)

Comme nous pouvons le voir dans ces 2 études, dont l’ancienne de l’ADEME de 2002 (qu’ils ont été obligé de recommencer vu quelques fautes : le LCU n’avait pas été correctement étudié selon leur propre aveux pour expliquer la mise en œuvre d’une deuxième étude) les biocarburants produits dans des pays ayant et respectant une législation environnementale sans LUC, permettraient d’émettre beaucoup moins de gaz à effet de serre, notons que si on devait écouter l’idée fausse que le bilan GES était zéro, l’économie serait de 100% au lieu de tourner autour de 49-55% pour le biodiesel de colza. Il faut aussi signaler un chiffre potentiellement négatif pour l’éthanol de blé (normalement à 33%) pouvant varier de -10 à 70% d’économie. Ces chiffres s’expliquent, comme dans le tableau ci-dessus par l’utilisation de carburants fossiles lors des différents stades (fabrication, transformation, transport, engrais,…)

On peut observer que des 2 biocarburants que nous étudions, le bioéthanol est nettement moins intéressant que le biodiesel car l’éthyl-tertio-butyl-éther (ETBE) nécessite pour sa production des produits chimiques dangereux (ex : acide sulfurique) et une grande quantité d’énergie qui rend son bilan énergétique plus faible que l’extraction de l’huile.

Selon ValBiom, les différentes études qu’ils ont lues montrent un ratio de 2-3 pour le colza (et de 1-1.4 pour le bioéthanol de betterave), c'est-à-dire que pour une unité de carburants fossile utilisée on produit 2-3 unités d’énergie renouvelable (mais ces chiffres prenant en compte des sous-produits)

 

 

 

 

 

 

 

 

La nouvelle étude menée par l’Ademe (en 2008) tenait cette conclusion

"Hors changement d’affectation des sols, la réduction du niveau d’émission de gaz à effet de serre se confirme pour l’ensemble des filières, le gain qu’elles présentent étant supérieur à l’incertitude ou à l’influence des choix méthodologiques.  Le niveau exact de réduction est plus délicat à évaluer et dépend fortement de différentes  hypothèses. Les trois paramètres pilotant ces niveaux restent le rendement agricole à l’hectare, les apports d’engrais et émission N2O afférentes), ainsi que l’intensité et les sources énergétiques du procédé de transformation".

(http://www.enerzine.com/6/8478+les-conclusions-sur-les-performances-du-biocarburant+.html)

2) Les biocarburants et le  Land Use Change 

 La déforestation des forêts ombrophiles tropicales ou l’utilisation de tourbière provoque un énorme relâchement de carbone stocké dans le sol et de méthane dans le cas de l’Asie du sud où des tourbières sont drainées pour planter des palmiers à huile.

Cette déforestation déjà pointée du doigt est renforcée par notre demande de biocarburant, surtout le bioéthanol de canne à sucre venant du Brésil, renforçant encore notre empreinte sur ce milieu.

« La fabrication de biodiesel issu d'huile de palme permet une réduction de 80 pour cent des émissions par rapport aux combustibles fossiles. Cependant, si le palmier est cultivé sur des terres arrachées à la forêt tropicale, les émissions de gaz à effet de serre peuvent être 800 % plus importantes ! Et si les terres proviennent de tourbières en forêt, les émissions peuvent alors augmenter de 2 000 pour cent ! »

(http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2151_bilan_emissions_CO2_biocarburants.php : 26 octobre 2009)

Je ne chercherais pas si ces chiffres ont des vrais bases scientifiques mais une étude1 donne une période de plus de 140 ans dans le cas d’un brulis effectué sur une forêt tropicale avant que le bilan carbone retombe à zéro grâce aux émissions que les cultures sur 140ans auront permis d’éviter par rapport à l’utilisation d’énergie fossile. Ce qui est inacceptable car en plus cette terre, de forêt aura vu disparaitre tout sa biodiversité à l’avantage de la canne à sucre, du palmier à huile, de l’herbe à éléphant OGM, d’eucalyptus ou toute autre culture qui fera détruisant ce lieu.


 

 

Chapitre 4 : Autres questions sur les biocarburants

 

Nous sommes effectivement encore sous-informés, les biocarburants posent bien d’autres questions

Quels sont les autres questions ?
(Questions ouvertes)

ð  Quels sont les impacts liés intra-cultural de ces plantes ?

ð  Impacts écologique et GES

ð  Changement d’utilisation des terres et GES

ð  Avec le LUC, peut-on espérer un intérêt écologique

ð  Y a-t-il des différents lors de l’utilisation de techniques et de méthodes agricoles différentes ?

ð  Y a-t-il un raccord entre informations disponible et scientifiques ?

ð  Les agriculteurs locaux ont-ils la sensibilité nécessaire ?

1) Les Changement d’affectation des sols et la biodiversité en Europe et dans les pays du sud

En Europe

Le système des jachères anciennement utilisé pour que le sol puisse se « reposer » c'est-à-dire, refaire son stock de matières organiques (herbes et leurs racines poussant sur la jachère), minéraliser les matières,…
il  fut abandonné grâce aux « progrès » de l’agriculture moderne (machines plus puissantes, engrais,…).

Dans le cadre des surplus de production et de la protection de la biodiversité, des quotas de jachère ont été imposés. En France, en 2002, il y avait 1.3 millions d’hectare de jachère, l’objectif 2010 de ce pays si proche : entre 1.5 et 2 millions1 d’hectare consacrés à cette production. L’objectif biodiversité est donc mis à rude épreuve. 1(www.chambres-agriculture-picardie.fr/.../kit_peda_biomasse_complet_DC. pdf)

Dans les pays en voie de développement

Indonésie : record en 2007 pour le pays « détruisant le plus rapidement ses forêts primaires » elle a perdu 72% de celles-ci dans le but principal : la plantation de palmier à huile, ceci le plaçait à la troisième place des pollueurs en GES (très nombreux feux de forêt,…) après les USA et la Chine.
Le constat est semblable au Cameroun ou au Brésil ou tous les ans des hectares sont rachetés pour produire « l’or vert ».


 

 

2) Les biocarburants VS la faim

Accusé de réduire à la faim les plus pauvres et/ou de l’accroissement des prix des matières agricoles, ceux-ci subissent aussi, devant parfois arrêter les usines, mais sont-ils plus victimes que coupables ?

Chez nous ce phénomène ne nous semble pas toujours importants, mais certaines choses peuvent nous obliger à y réfléchir (comme exprimé par les caricatures ci-dessous, ne serais-ce que par le titre évocateur de leur lien) par exemple la déclaration de Chake Nuha (Paraguay 24/4/2007) des pauvres voyant les cultures vivrières partir, remplacées par des plantes pour faire du carburant. Mexique 2007, le prix de la « tortilla » (à base de farine de maïs et plat principal des pauvres) à doublé. Car nombreux sont les pays ayant connu des « émeutes de la faim » en 2007 (Pakistan, égypte, Bolivie,…)

 

 

 

 

 

 

(http://www.fusina.net/news/news-Biocarburant__une_connerie_monumentale-484.html)

Comme l’avait survolé le point sur les intérêts financiers, les écologistes et philanthropiques géants des matières agricoles ont oublié l’ancien argument « produire plus pour stopper la famine », puis « les OGM pour produire plus et arrêter les famines » car ces sojas (du paragraphe précédant) sont transgéniques ne serve à nourrir personnes, peut-être faudra t-il des OGM pour produire assez de nourriture ET de biocarburants pour contenter tout le monde, tant mieux pour eux. Mais plus étonnant c’est leur important bénéfice en 2007 qui furent largement dépassé en 2008 (http://www.grain.org/seedling/?id=598)

« Alors certes, les biocarburants ne sont pas les seuls responsables de la hausse du prix de ces matières agricoles : la hausse du cours du pétrole, le choix politique de ne plus subsidier ces produits pour libéraliser le marché (ce fut le cas au Mexique concomitamment à l’émergence des biocarburants) et la sécheresse qui a frappé durement ces dernières années les pays producteurs, sont les autres facteurs qui expliquent la hausse. Néanmoins, le besoin exponentiel de biocarburant constitue la cause majeure de la flambée des prix, du fait de notre système d’économie de marché. » (http://studentchronicles.wordpress.com/2009/09/15/le-triptyque-de-lecologie-meurtriere-i-les-biocarburants/)

 

 

 

 

 

 

 

(http://www.ikiru.ch/tonio/palme-africaine-en-colombie-une-source-de-conflit)

Chapitre 5 : enquête auprès des agriculteurs

 

Enquête : Les biocarburants, une solution d’avenir ?

 

 

 

 

Localité………………………………………………………………………Courriel……………………………………………….……………

 

Fonction exercée …………………………………………………………………………………………….… Âge ………………………..

 

Type d’exploitation et type majoritaire de produit (éleveur laitier/viande, céréales,…)

 

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

 

 

0)      Êtes-vous producteur de plantes destinées à une production énergétique ?  

 

       Si oui, de quel(s) type(s) ? ……………………………………………………………………………..

 

Oui/non

échelle

1-2-3-4-5

1=totalement d’accord, 2=d’accord, 3= sans opinion, 4=pas d’accord, 5=opposé à cette proposition

1)      Avez-vous les moyens de  produire des plantes à objectif énergétique afin de les vendre à des producteurs de biocarburants, en terme de

a.        Terrain : jachères,…

b.      Temps

c.       Matériel

2)      Seriez-vous éventuellement intéressé par la production de ce genre de plantes ?

3)      Avez-vous déjà entendu parlé de ces possibilités ?

4)      Quelles seraient les plantes que vous pourriez utiliser dans ce contexte ?

 

_____________________________________________

 

5)      Pensez-vous que le bilan carbone des biocarburants est neutre et permet d’éviter d’importants rejets en comparaison aux carburants fossiles ?

6)      Pensez-vous que le bilan GES (gaz à effet de serre tel le protoxyde d’azote et le méthane) est neutre voire positif vis-à-vis de combustibles fossiles ?

7)      Pensez-vous que la production d’agro-biocarburants devrait s’accroître ?

a.       Pour remplacer plus de 5% des combustibles liquides utilisés actuellement d’ici 2020 ?

8)      Est-il vrai que les biocarburants ont un pouvoir énergétique plus faible que les carburants fossiles

 

9)      Ce sujet fait-il partie de vos projets futurs « prioritaire » (avant biométhanisation, agrandissements,…)

10)   Pensez-vous que des biocarburants produits avec un changement d’utilisation des terres (transformation d’une prairie pérenne, une forêt,…) respectent les « objectifs écologiques » de ceux-ci ?

 

 

1-2-3-4-5

1-2-3-4-5

1-2-3-4-5

 

1-2-3-4-5

1-2-3-4-5

 

 

 

 

1-2-3-4-5

 

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1-2-3-4-5

1-2-3-4-5

 

1-2-3-4-5

 

 

1-2-3-4-5

 

1-2-3-4-5

 

 

Question ouverte 1 :

Pensez-vous produire des plantes à but énergétique ou accroître votre production  (+justifications) ?
Cela vous serait-il possible et utile ? (diversification,…)

_______________________________________________________________________________

 

Question ouverte 2 :

a)Pensez-vous qu’il faut accroître la production de biocarburants ? Pourquoi ?

b) Quelles questions vous posez-vous sur les biocarburants ?

_______________________________________________________________________________

Question 3 :

Que pensez-vous des biocarburants ?

En avez-vous déjà entendu parler ? Et par qui ?

 

______________________________________________________________________________

 

1) La démarche

 

Ce questionnaire en 2 parties est conçu de manière suivante : les questions fermées ont pour objectifs de pousser la réflexion nécessaire aux questions ouvertes, la question 5-6, en est l’exemple. Il permet de vérifier et d’explorer les connaissances et les interrogations des exploitants agricoles de nos régions, savoir s’ils sont réellement intéressés (dans le sens ou ils ont « l’envie », un intérêt et la capacité de production) par ces cultures.

 

Pourquoi ?

Nous avons vu au chapitre 2 qu’une part importante des énergies utilisées et des pollutions sont dues à la partie «culture », il est donc normal de demander si les premiers intéressés : les agriculteurs, ont les informations nécessaires à la bonne production des matières premières. Le but étant de voir statistiquement  si les informations leurs ont étés transmises. Car une question subsiste : une mauvaise gestion  est possible chez nous aussi et quelles seraient les causes ? (propagande, économiques, manque d’informations,…) car un agriculteur (contrairement au préjugés) doit répondre à ses besoins économiques tout en évitant le plus de dégrader ses terres (sa source de revenus).


 

 

Conclusions

 

Les biocarburants, bien que leurs ACV semblent controversées (comme pour la plupart des ACV), montrent que dans les mesures actuelles de production et terme de quantité et de qualité (tant qu’il sont produit dans des pays ayant une forte législation environnementale) apportent en effet une solution aux défis énergétiques et climatiques grâce à une réduction de l’utilisation des carburants fossiles, il semble toutefois que leurs bilans soient négatifs si ceux-ci sont produit avec un changement d’affectation des sols (LUC) et extrêmement négatifs si les terres sont prises sur une forêt tropicale (et sans oublier la destruction de biodiversité que cela induit).

 

Les recherches m’ont amené à réfléchir d’avantages aux sujets annexes et connexes, partant de la recherche sur le bilan GES et énergétique, j’ai du rechercher des informations agronomiques de base pour pouvoir me poser la question du protoxyde d’azote et du carbone stocké dans les sols.

Cette dernière information m’a conduit à me poser des questions sur les sols tropicaux, le LUC et les importations de biocarburants. La complexité grandissante des informations m’a fait changer plusieurs fois d’opinion sur les biocarburants selon les conditions qui doivent s’appliquées aux suivis de l’objectif « environnemental » des biocarburants (mais ceci n’est pas le seul objectif, ce qui m’est apparu lors de ma recherche sur les producteurs).

 

Il convient donc de dire que leurs avantages et inconvénients dépendent surtout de la méthode de production primaire des plantes destinées à cet usage non alimentaire et des points de vue.

-Les avantages environnementaux apparaissent dans le cadre d’une fabrication limitée et locale.

-Contrairement à annoncé, le bilan carbone (neutre) ne va pas de pairs avec le bilan GES des agro-carburants, car même s’ils sont positifs, le taux d’économie (de carburants fossiles), ne dépasse pas 65% (biodiesel de colza).

-Sous réserve de plusieurs (nombreuses) conditions, les biocarburants s’avèrent effectivement être une partie de réponse aux préoccupations énergétiques et environnementales


 

 

Bibliographie

 

Articles obtenus sur des bases de données scientifiques (Elsevier,…)

« Bilan énergétique et gaz à effet de serre : perspectives agricoles » ; Raymond REAU (Cétiom,

INRA UMR Agronomie) OCL VOL. 13 N° 2-3 (MARS-JUIN 2006)

-“Biofuels, Land Use Change, and Greenhouse Gas Emissions: Some Unexplored Variables”; Hyung Taekim, Seungdo Kim and Brucee Dale;  Environ. Sci. Technol. (2009), 43, 961–967

-“Exergetic evaluation of the renewability of a biofuels”; Richard Berthiaume, Christian Bouchard, Marc A. Rosen; Exergy Int. J. 1(4) (2001) 256–268

-“Greenhouse gas footprints of different biofuel production systems”; Ric Hoefnagels , Edward Smeets, André Faaij; Renewable and Sustainable Energy Reviews 14 (2010) 1661–1694

-“Life cycle assessment of biofuels: Energy and greenhouse gas balances”; E. Gnansounou, A. Dauriat, J. Villegas, L. Panichelli; Bioresource Technology 100 (2009) 4919–4930

-“Resource use efficiency and environmental performance

of nine major biofuel crops, processed by first-generation conversion techniques’’ ; Sander C. de Vries, Gerrie W.J. van de Ven, Martin K. van Ittersum, Ken E. Giller ; biomass and bioenergy 34 (2010) 588–601

 

Livres

 

-« La faim, la bagnole, le blé et nous » ; Fabrice Nicolino ; Fayard (2007)

 

Autres

 

Bilan des émissions de CO2 issues des biocarburants : une réponse complexe au cas par cas » ; Christophe Magdelaine/notre-planete.info; http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2151_bilan_emissions_CO2_biocarburants.php (26 octobre 2009)

 Biocarburants : avantages et inconvénients » ; ? ; www.Economiesolidaire.com  (3 mai 2010)

-« J’entreprends@school : guide de l’animateur » ; Groupe One ; publié par l’agence de stimulation économique (2009)

-« La production de biocarburants dans les milieux ruraux du Québec » ; Luce Bergeron, Guy Langlais, Frédéric Lebel et André Vézina (CEPAF) ; (mai 2007)

-« Le cahier de l’énergie » ; Roxane Keunings (IBGE), Fabrice Lesceu (asbl Coren) et Leen Van Gijsel (Green Belgium) ; ?; (2008)

-«Le commerce de la faim : les grandes entreprises persistent et signent » ; ? (grain.org); http://www.grain.org/seedling/?id=598 (1 mai 2009)

Les biocarburants souffrent d'un bilan plus que mitigé au niveau environnemental » ; Christophe Magdelaine/notre-planete.info ;  http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2347_biocarburants_bilan_environnement.php (15 avril 2010)

-« Les biocarburants rattrapés par l’inflation des matières premières agricoles » ; Dominique Baillard ; www.legrandsoir.info (9 octobre 2007)

-« Le Triptyque de l’Ecologie Meurtrière (I) Les Biocarburants » ; Yvan L ; http://studentchronicles.wordpress.com/2009/09/15/le-triptyque-de-lecologie-meurtriere-i-les-biocarburants/ (15 septembre 2009)

 

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Published by Johnny Lavague - dans environnement
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